samedi 10 mai 2008
Mwahahahaha Laruku Vs. France 2
J'aime les reportages français sur tout ce qui peut concerner le Japon lol xD Toujours un grand moment de foutage de gueule (^.^)
La renommée de Tokio Hotel ?! Mais c'est pas plutôt ces petits loups qui essaient de copier les grands ? xD
L'Arc~en~Ciel a déjà une renommée de fou dans son pays (et pas que là) et remplit le Tokyo Dome quand il veut (55 000 places) et plusieurs jours de suite s'il le faut. Et Tokio Hotel ?
Paroles à l'eau de rose ? Oulaaaaaa~~ On va arrêter le délire hein ^^;
Des adolescents élevés aux jeux vidéo et aux mangas ? Sur un point ils ont pas un tort, on était tous bien geeks quand même xD Mais ados ? Nan, on était à 80 % des gens dans la 20aine ou 30aine parce que oui, on était ado quand on les a découvert ^^ C'est clair qu'il y avait de la midinette quand même mais bon, c'est des beaux mecs et ils font de la bonne musique, faut l'avouer, on va pas leur cracher dessus non plus xD
Moi même j'ai retrouvé mon adolescence en criant 200 fois "Haidoooooooooo" >.< Et le pire, c'est que mon chéri aussi xD
Concert exceptionel, est-il besoin de le préciser ? J'ai hurlé, dansé, chanté, fait du "hey" a tout va et vu Hyde, Ken, Tetsu and Yukihiro :D Je n'en suis toujours pas ressortie d'ailleurs lol ! Mon chéri vient de me confirmer que lui aussi n'arrive pas à en ressortir et a passé la soirée, comme moi, à regarder les vidéos sur YouTube ! Bouh ça me donne les larmes aux yeux T_T Un concert avec une mise en scène incroyable (surtout en France), avec jets de feu, de plumes... de vrais artistes jouant et chantant leur propre musique... et qui nous parlent même en français ! (Hyde qui drague, Ken qui parle de bouffe, Tetsu qui parle de bananes et Yuki qui est content ! Tout va bien, tout est normal xD)... et un public conquis, une fosse complètement folle (j'étais dedans) et des gradins bien excités.
J'ai déjà fait un compte rendu en anglais, je verrai demain pour le traduire ici, histoire de faire rêver.
REVELATIOOOOOOOOON !! Hey ! Hey !
YUME WO EGAKKU YOOOO, YUME WO EGAKKU YOOOO !
dimanche 21 octobre 2007
Par Toutatis ! Une virée d'irréductibles !
Projetant depuis quelques temps de se divertir dans un parc d'attraction autre que Disney que l'on doit bien connaître par coeur, nous nous sommes rendus samedi dernier au Parc Astérix avec mon chéri, Maddy et Didi. La dernière fois que j'y étais allée, je devais avoir moins de dix ans et j'y avais un gagné un beau pin's doré Astérix *fière*. Offres promotionnelles aidant, nous avons eu nos entrées pour 25 euros (au lieu de 35).

Nous sommes partis tôt (et heureusement car il a fallu chercher où la voiture à Maddy s'était planquée pendant la nuit ;p) et nous avons fait bonne route jusqu'au nord de Paris, vers la cambrousse ! Il faisait un peu frais, le soleil avait du mal à percer à travers les nuages gris, mais peu importe, on était motivé ! Enfin perso, j'étais malade... mais motivée !! Première surprise pour une habituée de Disney comme moi : il n'y a pas grand monde !! Le temps peu clément, la fin de saison du parc, les moyens de s'y rendre, ça doit pas mal jouer sur la fréquentation ! ^^ Bon, au niveau de la fréquentation, ça ne ressemble pas beaucoup à Disney par contre, c'est un peu plus 'gaulois' ! Très peu d'étrangers, des petites familles, des djeunz, bref, des gens qui ont peut-être moins les moyens de se payer un voyage chez Mickey ! Ca change ! Le Parc ouvre et nous nous dirigeons de suite vers le fond, en cherchant le Tonnerre de Zeus, mais avant de prendre un embranchement, nous apercevons un grand huit fort en émotion : le Goudurix.

Comme son nom l'indique, le Goudurix est le manège par lequel il ne faudrait pas commencer car très très dur à encaisser pour un 'débutant' : 7 loopings à la suite et quelques vrilles pour finir à première vue. Plein de confiance, plein de bravoure, nous nous regardons et choississons le Goudurix comme premier défi ! La queue est inexistante et nous arrivons rapidement vers les nacelles. Cependant, pas de chance, un incident technique vient perturber notre montée... Vaut mieux que ce soit avant que pendant remarque, mais ça ne rassure pas, surtout que sur le chemin, d'autres petits loopings sont venus d'ajouter au compteur ! Le temps attendu permet de mesurer toute notre connerie bravoure. Puis vient le moment de monter, l'incident terminé. L'éternelle montée pour commencer, histoire de bien nous faire comprendre que tout ce qui monte... doit forcément redescendre ! Et la première descente fait mal, surtout quand ça fait un bail qu'on n'a pas subi ça ! Ca va très vite et on commence à enchainer les loopings. Le côté sympa, quand on ouvre les yeux tout du long, c'est de voir que quand on quitte un looping, on se dirige vers la flotte (le Goudurix est au-dessus d'un lac). Beaucoup de sensations, de têtes vers le bas, de cris, de peur ! Et voilà notre première attraction terminée. Nous en ressortons complètement défoncés (Indiana Jones, tu as été battu)... près à enchainer avec le Tonnerre de Zeus !!

Le Tonnerre de Zeus est connu pour être les plus grandes montagnes russes de bois d'Europe. Nous voyons beaucoup de gens faire la queue et je commence à faire allusion à Disney.
- Goudurix, c'est un peu comme Indiana Jones à Disney. Pour Indiana Jones, y a rarement la queue, alors celui-là, comme y a du monde, ça doit être l'équivalent du petit train de la montagne ! :)
Nous rigolons en attendant notre tour qui arrive quelques minutes plus tard. La montée, encore et toujours ! Et sur le chemin de cette montée, j'entends soudain Maddy et Diddy exploser et me montrer quelque chose. Il paraît que mes yeux étaient horrifiés... A la fin de cette montée, nous pouvions voir la descente se profiler puisqu'elle était sur notre côté droit. Une descente en pic... quasiment droite... et longue... Je crains le pire !
- C'est pas le petit train de la montaaaaaaaaaaagne !!!
Et c'est parti pour la descente aux enfers. Ultra rapide (avec le coeur parti depuis la descente), des virages violents, on n'a à peine le temps de réaliser ce qui se passe. D'ailleurs, les photos qui nous attendaient à la sortie reflettait bien l'évènement : Maddy et Diddy étaient repliées l'une sur l'autre en se cachant, mon chéri et moi criions, mes yeux fermés (très caricatural). Car oui ! C'est la première fois que ça arrive, mon chéri a crié dans des montagnes russes !! Lui qui est toujours mort de rire a bien hurlé gnihihihi.
Après toutes cette violence, nous avons décidé de marcher, faire un petit tour de parc en nacelles surelevées tranquillement. Je commence à réfléchir sur le parc. L'ambiance est toute autre qu'à Disney, les attractions ont toutes un nom en rapport avec Astérix, mais on ne se sent pas vraiment en Gaule. Même s'il y a un thème, on se sent moins dans un parc à thème qu'à Disney - ce qui n'est pas forcément un mal, tant qu'on n'est pas innondé de produits marketing et de musiques tueuses de neuronnes. Non, le Parc Astérix, c'est plus calme déjà. Ca joue sur l'univers, mais sans vous en polluer complètement l'esprit ! Nous décidons de déjeuner, notre taux de sucre ayant fortement baissé après les premières attractions. Nous optons pour le Pizza Caius du coin qui proposait des menus peu chers, plutôt bons en plus, avec des desserts de titans ! Miam, c'était bon ! Un meilleur point que pour Disney et sa bouffe dégueux hors de prix. Nous ressortons sous un soleil qui commence à pointer le bout de son nez. Il est temps de passer aux attractions qui mouillent !
Le Grand Splash est une petite virée sympatique dans l'eau, avec quelques arrosements par-ci par-là. Bizarrement, j'en avais un souvenir plus... humide. C'était plutôt gentil en fait. Nous enchainons alors avec le Menhir Express qui deviendra l'attraction de la journée. Nous montons tous les quatres dans le bateau menhir, moi devant ! Je me suis désignée comme meneuse avant même de voir la descente, quel malheur... ^^ Le bateau circule dans des couloirs étroits et déjà les remous nous éclaboussent. Une descente en guise de hors d'oeuvre qui nous a tous fait crier par surprise... pour bien me tremper ! S'en suit l'acheminement vers la seconde grosse descente, qui clot l'attraction en beauté. La descente est dure encore une fois (je pense que mon coeur a changé de place énormément de fois pendant la journée) et cette fois, la douche froide est sévère ! Je ressors le visage complètement trempé, le manteau bien entamé. Les trois autres se sont planqués les uns derrière les autres, les lâches ! :p

Nous continuons avec l'Oxygénarium, pas terrible, situé dans un coin du parc dont le thème n'a plus rien à voir avec Astérix. Il y a un côté stressant à se voir glisser dans un toboggan géant avec très peu de rebords et un bateau plutôt grand qui épouse parfaitement ces dit-rebords. Nous faisons aussi La Trace du Hourra, des petites montagnes russes plus calmes. Puis nous retournons vers le Menhir Express pour le faire, le refaire... et le refaire, pour que tout le monde voit ce que ça fait d'être devant. Le dernier voyage fut en plus un moment d'anthologie, avec un bateau déjà rempli d'eau (ouille les baskets et chaussettes) qui tanguait vers la gauche. En gros, on n'aura jamais été aussi mouillé ! De la tête aux pieds ! ^^
Un dernier petit tour de parc puis bien fatigués – et toujours malade lol – nous décidons de rentrer, prêts à affronter un match de Rugby France-Angleterre (dont je n'aurais pas vu grand chose ZzzzZ). La route du retour fut par contre un enfer : Il y avait tant de monde sur le périph' que Maddy est passée par le centre de Paris. Fiou, entre les voitures folles, les vélos, les piétons... ce fut notre dernière attraction à sensations du jour !
Bon, et puis comme les dauphins n'étaient pas là, on y retournera l'année prochaine ! ^^
mercredi 30 mai 2007
Le Boss Ultime, part 2
A trois jours de la date fatidique d'un départ impossible en week-end à Londres, je n'ai qu'une seule chose à dire...
Eh oui !! Grande victoire : non seulement ma nouvelle carte d'identité est dans mes petites quenottes depuis ce matin, mais j'apprends aussi à l'instant que celle de mon chéri est aussi arrivée à bon port, et ce malgré la menace de la carte faite en deux mois dans sa province ! Notre petit week-end avec Diddy et Maddy n'est donc plus compromis ! N'empêche, quel mois de merde... Enfin quelque chose de bien arrive, il ne faut jamais désespérer ! (enfin... "Administration Française, je te hais !!!!" voilà...)

vendredi 4 mai 2007
Le Boss Ultime
Hier, j’ai tenté d’affronter le boss ultime. Beaucoup essaient de le combattre de toutes les manières possibles, mais la tâche est, il faut le reconnaître, presque impossible. Un boss de fin de jeu qui ne possède quasiment aucun point faible, la plupart du temps intouchable, et si on le touche, les dégâts sont tellement infimes que cela décourage immédiatement. Un boss contre lequel il faut se préparer pendant des heures en sachant que même avec une préparation béton, on a 90% de chance de se casser la figure. Un boss qu’on ne peut affronter seul, car ce serait le suicide assuré. Et le pire de tout, un boss qui ne fait rien, ou, soyons gentils, qui a une mission, mais qui n’en branle pas une, ou fera tout pour vous barrer le passage… Bah, après tout, c’est son rôle de boss ultime de nous mettre des bâtons dans les roues (mais bon, on aimerait bien se dire qu’il nous combat aussi fort que nous on le combat) ! Ce boss possède toutes les compétences possibles pour vous pourrir la vie pendant votre combat : un skill ‘labyrinthe’ pour vous perdre dans des méandres interminables, le skill ‘bloc’ qui en fait une matière énorme et intouchable, à la limite de l’invincibilité, et des magies comme ‘confusion’, ‘cécité’, ‘silence’ et sa préférée ‘lenteur’ (qu’il vous inflige en état permanent et contre lequel ‘célérité’ ne peut rien, tout comme ‘furie’ !) pour ne pas dire qu’il vous lance un ‘stop’ immédiatement. Ca, c’est du boss qui fait peur…

Eh oui, derrière ce langage très RPGien se cache un fait pourtant si ‘naturel’ : je suis juste allée à la Mairie pour faire un renouvellement de carte d’identité ! Aaah Administration française, ton univers impitoyable ! Il faut dire en plus qu’à Malakoff, quand vous voulez refaire des papiers d’identité, peu importe que les bureaux soient complètement vides, il faudra prendre rendez-vous (même quand on proclame que c’est urgent – véridique bien sûr, puisque j’ai été ‘victime’ de cette mascarade : pas un chat dans les bureaux de l’Etat Civil, mais personne sur 5 nanas pour prendre 10 minutes et s’occuper de ça).
Suite à une petite erreur d’étourderie, que je reconnais, j’ai besoin d’une carte d’identité valide pour le 1er juin 2007 pour aller à Londres. J’y crois à mort… Bref, quand je vois sur le merveilleux site de Malakoff qu’il faut prendre rendez-vous, ni une ni deux, lundi, j’ai appelé.
- C’est urgent ? D’accord, passez jeudi parce que les gens font le pont !
- Heu, c’est pas possible mercredi ?
- Soyez contente d’avoir rendez-vous si tôt déjà !
- (et aimable…) Heu d’accord, et il faut quoi exactement comme papier, je voudrais confirmer ?
- Allez sur internet, ou bien venez à la Mairie directement ! Au revoir.
Chouette ! Même pas capable de dire les 3 papiers nécessaires ! Bon, je prépare tout minutieusement, en plus, j’ai de la chance, j’ai un acte de naissance avec moi ! En plus, la chance continue à grandir car l’école décide de m’aider et écrit plusieurs lettres pour faire savoir que j’y vais en tant qu’organisatrice du voyage des enfants (ce qui n’est pas faux en plus). Bref, j’ai des papiers bétons, reste les photos d’identité. Mercredi matin, je vais les faire au photomaton agréé de la gare pour 4 euros. Pour être sûre de moi, je vais à la Mairie, histoire de voir si je ne peux pas ‘bousculer’ le protocole malakoffiot. J’arrive dans les bureaux vides de l’Etat Civil où des nanas discutent et rencontre une dame charmante à qui je montre mes photos. Elle mesure, et pouf, verdict : à 2 mm (oui millimètres), ça ne passe pas ! J’hésite à demander si ‘comme il n’y a pas foule’, je ne pourrais pas aller chez le photographe et revenir vite.
- Non, il faut prendre rendez-vous. Au revoir.
Un peu dégoûtée, surtout qu’à ce moment-là, j’apprends aussi que mon chéri n’aura sa carte que dans 2 mois s’il n’y a pas un post-it avec marqué ‘urgent’ dessus ! 2 mois pour faire une carte d’identité, je dis bravo le 77 ! Le jour fatidique arrive et je me rends à mon petit rendez-vous. Ca commence extrêmement bien, les nanas, qui ont l'air de n’avoir que ça à faire d’écouter une collègue faire un dossier, sont d’accord pour me faire passer en urgence. Puis une collègue ‘supérieure’ arrive et c’est le drame :
- Les urgences, c’est les décès ou des examens. Le reste, c’est pas urgent.
(mettre des enfants de CE2 à la rue quand ils seront à Londres car on n’aura pas vérifié l’hôtel, c’est pas grave non plus…)
Et voilà, on a pinaillé avec l’école, on s’est battu l’après-midi encore au téléphone… Fin. Bah oui, fin, car de toute façon, il n’y avait rien à faire avec des interlocuteurs pareils. Il doit pas y en avoir des tonnes des urgences quand même, alors j’ai du mal à comprendre pourquoi autant de mauvaise volonté. Non sans rire, je n’affronte pas souvent l’administration mais là, c’est déjà le pompon, même si par un miracle improbable, je la recevais dans 3 semaines !
Dès que le problème de carte d’identité est fini, je lance directement le passeport. Respect aux quelques fonctionnaires sérieux qui font leur boulot (et qui ont un skill ‘agréable’ même quand il y a un problème avec une réclamation), le reste : MERDE !
dimanche 22 avril 2007
Gally a voté !
Et voilà, c'est sans grande conviction qu'aujourd'hui, je suis allée voter pour mes premières présidentielles (eh oui, en 2002, je venais d'avoir 18 ans et donc, pas de vote possible). Quelle horreur n'empêche ces présidentielles. Franchement, je ne savais pas pour qui je voterai, même à l'intérieur de la petite cabine amménagée pour le vote. Même si j'ai suivi avidemment la campagne en espérant trouver quelque chose (comme beaucoup j'imagine), personne ne m'a convaincu que les 5 années à venir ne seraient pas aussi merd***** que les 5 précédentes !
Bref, dans tous les cas, j'ai fait mon acte de citoyenne et m'attends au pire pour ce soir (j'aime pas les amis qui ont des prévisions fiables, je vous assure, ça vous fout le moral à plat pour la vie). J'ai plus qu'à regarder mon nouveau compagnon Nohohon toute la journée pour destresser ! Il est tellement mignon remarque ^^
vendredi 24 novembre 2006
Quand la pub s'en mèle
Bientôt les présidentielles et déjà certains publicitaires se sentent bien inspirés !
vendredi 14 juillet 2006
Oui oui, je suis toujours en vie !
Tout va toujours bien ici, le temps est magnifique et aller à la plage est devenu le rituel de chaque après-midi ! Ca fait du biiien et j'en profite suffisament pour ne pas regretter quoi que ce soit (i.e. même si l'eau est parfois froide, je ne fais pas ma chochotte, je rentre dedans sans hésiter).
Bon, par contre, je brûle bien malgré les crêmes solaires ouin T_T Et dire qu'il y en a qui ne craignent pas le soleil... hein mon bébé ? ^^
samedi 8 juillet 2006
En tête à tête avec Micky ^^
Et voilà ! Ca fait trois jours que je suis rentrée chez moi en Bretagne et ça fait vraiment du bien ! Le temps est très agréable (22° environ), pas de pluie, peu de vent et un air respirable. Comme c'est bon :)
Il y a cependant une grosse différence avec d'habitude : ma mère est partie en vacances, ce qui fait que je me retrouve seule dans un grand appart' avec mon fidèle et plus tendre ami, Micky aka 'le chat' ou 'ta gueule' pour unique compagnie (et qui en fait ne me lâche pas les baskets une seule seconde :p). On profite donc pleinement de ces jours de parfaite tranquilité : on se relaxe, on médite, on mange (surtout lui, quel gourmand et toujours aussi svelte ! connard), bref, la belle vie. Même moi je me surprends à arpenter les couloirs et les chambres de l'appart' tout au long de la journée (ça change de 14 m2) pendant que Micky se prélasse au soleil (où je le rejoins vite d'ailleurs).

Et je me roule, et je tourne, et je suis content~
Ca change quand même de revenir pour être complètement seule ! Heureusement, mercredi soir, j'ai pu aller chez Didi et regarder avec elle et sa famille le football (non, je ne me suis pas endormie... pas complètement), manger, boire une bière... En parlant de bière, je suis toujours autant touchée par mes petites familles : quand j'ouvre le frigo chez moi, je suis accueillie par une vingtaine de cannettes de bière (et pas grand chose d'autre lol) et quand je vais chez Didi, c'est toujours "une petite bière Gally hein ?!". Mwahaha, c'est pas bien, mais bon, je n'en bois qu'en Bretagne quasiment !
Par contre, l'inconvénient d'être seule, c'est que ça laisse beaucoup de temps pour cogiter, et avec moi, ce n'est jamais bon -_-. {edit : je vire les exemples du pourquoi du comment, ça a l'air d'avoir inquiété certains ! Mais je vais bien ^^} Non, sans rire, la vie en solitaire, j'adore ça, et en même temps, ça me déprime terriblement. Je suis chiante -_-...
Allez, dernière chose, aujourd'hui, j'ai conduit pour la première fois en deux ans ! Et je déteste toujours autant ça ! C'est marrant, j'ai rarement peur dans la voiture des autres, mais alors quand c'est moi qui conduis, je suis complètement terrifiée. Mais bon, j'ai fait un peu le tour de la ville et ça s'est bien passé (remarque, il m'a fallu deux jours pour trouver le courage de prendre le volant). Va falloir que j'essaie de ne plus arrêter aussi longtemps la conduite parce que sinon, mon cas ne s'améliorera jamais ^^.
mercredi 21 juin 2006
Tarzan, tu n'as qu'à bien te tenir !
Il y a un mois, une collègue est venue me demander si je voulais être accompagnatrice d’une sortie scolaire, histoire de me changer du quotidien un peu ennuyant (même si je profite des sorties cinéma :D). J’ai dit « bien sûr ! » avec un grand sourire. Et puis j’ai fini par oublier… et lundi, ça me retombe dessus : « Tu n’oublies pas ton pique-nique pour demain hein ?! ». Toute contente de sortir des interminables inventaires de fin d’année, j’oublie même de demander où nous nous rendrons. Le soir, je prépare mes petits onigiri (cf article précédent) et je prépare une tenue confortable pour le lendemain.
J’arrive à l’école et les enfants sont déjà rangés, prêts à partir. Il y a deux classes de CE1 et trois parents pour chaque classe (ainsi que 2 instit’ et moi). Comme d’hab’, j’ai le droit à un accueil chaleureux des enfants avec qui je passe beaucoup de temps en ce moment pour la préparation de la kermesse. Et comme je reste près d’eux, ils comprennent vite que je serai de la sortie et je me retrouve vite avec plusieurs pots de colle autour de moi (bah, elles sont mignonnes). Et la question fatidique :
- « Oh Gally, c’est génial, tu viens ?! Alors tu vas aussi faire de l’accrobranche !!? ».
Quoi ? Qui ? Où ?
- « On va escalader les arbres et s’amuser !! Tu viendras hein ? »
Evidemment, ne connaissant pas vraiment le concept de l’accrobranche, j’ai dû lancer ma phrase imparable « On verra ». Je retourne vers le coin adulte et ça parle de « juste regarder ». Et là je me demande dans quoi je me suis embarquée ! Une des instit’ me fait un topo rapide pour me rassurer (ou empirer ce que je craignais déjà), et l’ambiance étant excellente, je n’hésite quand même pas à partir avec tout le monde en bus.
1h de trajet plus tard, nous arrivons à Sainte-Assise dans l’Essonne au parc ‘Aventure Aventure’. L’activité principale de la sortie étant prévue en début d’après-midi, nous faisons quelques jeux et pique-niquons tranquillement (mes nigiri ont eu beaucoup de succès lol, heureusement que j’en avais pris trois car y en a un qui a disparu dans la foule). C’est d’ailleurs à ce moment-là que tout le monde se rend compte de qui nous attend : des gens se baladaient, glissaient, luttaient d’arbres en arbres, certains à une hauteur qui me donnait déjà le vertige. La première classe doit alors s’avancer pour commencer l’accrobranche. Les animateurs nous montrent comment mettre les baudriers aux enfants, nous équipent aussi, et nous voilà partis pour une initiation. Celle-ci est obligatoire car après, nous sommes lâchés dans la nature et donc il y a intérêt d’avoir bien tout compris !! Une instit’ et moi prenons un groupe de grands (i.e. plus d’1,20m) et observons, apprenons, gueulons sur les enfants qui oublient rapidement ce qu’on leur dit. Ils ne sont qu’à 5 mètres du sol, mais bon, c’est déjà stressant ! Tout le monde réussit, youpi ! Nous pouvons aller au premier parcours vert ! A ce moment-là, grosse hésitation : est-ce que j’y vais ? Franchement, je n’ai pas le vertige quand je suis au 5eme ou au 18eme étage d’un immeuble, mais quand il s’agit d’une simple corde où la stabilité ne dépend que de moi, une sensation désagréable apparaît (dur souvenir de la corde que j’avais trop peur d’escalader au collège). L’instit’ y allant, les enfants étant surmotivés, je décide d’affronter ce parcours avec eux (ça serait bête de dire que je suis allée à un parc d’accrobranche sans avoir rien fait !).
Bon, ça va, ce parcours nous fait commencer à 1 mètre du sol, et on monte petit à petit à 3, puis 5 mètres, suivant un trajet composé de cordes et de ponts assez marrants (quoi que quand on marche sur une seule corde, on ne fait pas trop le malin).
Les parcours se terminent généralement par une tyrolienne, une corde où l’ont met notre poulie et où on se laisse glisser. C’est assez génial ! Je ne sais pas combien de fois j’ai sifflé le thème d’Indiana Jones, mais on s’y croyait vraiment entre les glissades, les cordes-lianes, les ponts de bois. On finit ce parcours par une tyrolienne en bonne descente où on arrive à très grande vitesse contre un tronc d’arbre… non, j’rigole, y a un matelas ! Mais le choc est quand même important !
Voilà, nous avons terminé ce parcours sans heurts et donc on se lance avec les plus courageux sur un parcours plus haut : on commence à 1 mètre pour se retrouver rapidement à 10 mètres (les batteries de l’appareil étant vide, je n’ai hélas pas pu faire de photos, et tous les accompagnateurs étaient restés à regarder les plus petits sur le premier parcours). Là, j’ai très vite ressenti quelques sueurs froides, pas seulement pour moi, mais aussi pour les enfants sous ma garde. C’est très stressant de devoir surveiller leurs faits et gestes quand il y a des gosses rapides qui veulent aller toujours plus vite, et des gosses lents qui veulent jouer les forts mais qui sont apeurés. Et puis il faut se gérer aussi ! Heureusement, un animateur nous a vite rejoint l’instit’ et moi pour nous aider à tout contrôler. Ce parcours était quand même plus stressant et certains enfants ont profité d’échelles à certaines étapes pour descendre et nous regarder continuer. Les enfants qui m’entouraient étaient vraiment mignons, parce qu’ils voyaient que je stressais bien et m’encourageaient lol. Certains qui avaient peur me prenaient même la main, c’était assez drôle de se soutenir ainsi. Et puis la dernière tyrolienne, haute et très longue, a terminé notre parcours. J’avoue que j’étais heureuse de retrouver la terre ferme (les derniers passages du parcours étaient vraiment chaud avec une corde unique pour les pieds et une seule corde pour les mains qui partait en diagonale, obligeant à changer de position à chaque fois) !
Après un goûter bien mérité, nous sommes rentrés à l’école fatigués (les enfants) et complètement lessivés (les accompagnateurs). Je suis vraiment contente d’avoir participé à cette sortie et vaincu un certain côté peureux de ma nature ! J’espère y retourner un jour !
N’hésitez pas à aller voir le site de ces parcs accrobranche ! Ca peut donner des idées de week-end !
dimanche 21 mai 2006
Promenons-nous à la plage !
Finalement, la journée a été belle, avec des éclaircies et du soleil en après-midi. Ni une, ni deux, j'ai pris mon appareil photo et suis allée à la plage ! ^^
Voilà des photos de Lomener, avec une mer plutôt excitée (et qui arrose bien -_-)
Voici le Fort Bloqué, où beaucoup viennent se baigner en été (dont moi :p). Là, ce n'est pas encore trop la saison, alors les surfeurs et autres sportifs sont rois.




