mardi 30 octobre 2007
Tarako, Tarakoooo
Je te maudis Odilon... Deux mois après avoir visionné cette vidéo, 'ils' sont réapparus je ne sais trop pourquoi dans un rêve cette nuit - cauchemar plutôt. Et maintenant, je chante ça toute la journée au boulot, de quoi rendre fous mes collègues ! Ils sont vraiment doués ces publicistes japonais !
Et une deuxième piqure !
Je suis fan des têtes dans ces pubs... C'est vraiment perturbant ! Bon par contre, je ne posterai pas la vidéo du 'clip' des 'chanteuses', ça achève... Et franchement, après avoir vu ça, qui a envie de tremper ses pâtes dans une sauce pareille ?
lundi 29 octobre 2007
His Dark Materials
C'est un monde pas si différent du nôtre. Une planète Terre identique à celle que nous connaissons et qui pourtant n'y ressemble pas... Sur cette planète, des hommes, des femmes, des enfants, des animaux... des ours en armure, le Magisterium, autorité religieuse gouvernant les hommes et les pensées de ce monde – je le disais, pas si différent –, des daemons, manifestations physiques de l'âme, et la Poussière.
Voilà le monde où évolue Lyra Belacqua, l'héroïne de His Dark Materials, connu en France sous le nom d'A la Croisée des Mondes. Jeune sauvageonne élevée au Jordan College à Oxford, Lyra joue, explore, se bat et aime se balader sur les toits avec son ami Roger et surtout son daemon Pantalaimon. Une petite vie dont elle se régale jusqu'au jour où tout s'enchaîne : elle apprend l'existence par son oncle, Lord Asriel, d'une particule élémentaire bien mystérieuse : la Poussière. Celle-ci semble attirer l'attention de tous, le Magisterium en particulier. Puis apparaissent les Gobblers (désolée, j'ai lu en anglais, je ne sais pas comment ça a été traduit ^^;), des gens kidnappant des enfants dans toute l'Angleterre pour on ne sait quelle raison si ce n'est qu'il y aurait un rapport avec la Poussière. Roger se fait enlever à son tour et Lyra décide de partir à son secours avec l'aide d'un cadeau très précieux offert par le directeur du college, un alethiomètre, sorte de boussole divinatoire capable de répondre à n'importe quelle question – si toutefois on peut en déchiffrer la signification. Sur son chemin se dresseront obstacles et rencontres : la divine Mrs Coulter, les courageux gitans, l'imposant Iorek Byrnison, l'impétueux Lee Scoresby et la puissante Serafina Pekkala. Ce long voyage menant vers le pôle nord apportera son lot de questions mais aussi de surprises et d'horreurs. Qu'est-ce qui peut rendre cette fameuse Poussière si importante et si dangereuse au point de déclencher les pires horreurs ?

Voici une brève synopsis du premier tome de la trilogie, The Golden Compass. Ayant commencé la saga sur les conseils de Frère, je ne l'ai plus quittée avant de l'avoir terminée. Ces livres sont vraiment époustouflants : Un conte pour enfants écrit avec simplicité sur un fond très adulte – la religion sous son aspect le plus ignoble, la guerre, la quête d'identité. Le premier volume est une mise en bouche à la suite de la saga. On nous y présente tous les protagonistes et les enjeux de l'histoire ainsi que tous les concepts que l'auteur a créés. Le deuxième tome, The Subtle Knife, nous présentera le deuxième grand protagoniste de l'histoire, le jeune Will Parry, qui se joindra à Lyra dans une quête qui leur échappe. Les concepts se bousculent, l'horreur continue, des personnages se dévoilent, d'autres restent dans l'ombre, une guerre commence. Le troisième roman, The Amber Spyglass, sera la conclusion des aventures de Lyra et Will, de la guerre en cours et apportera les dernières révélations qui changeront le monde à jamais. Moments difficiles à venir - et beaucoup de kleenex aussi.
Du grand, du très grand, à ne rater sous aucun prétexte ! Bon en tout cas, tout mon entourage n'y échappe pas et est – ou a été dernièrement - dessus ! C'est bien ! En plus, une adaptation au cinéma va bientôt sortir !! Avec Nicole Kidman en Mrs Coulter et Daniel 'Aaaahouuuuuuuu' Craig en Lord Asriel, ça devrait être pas mal ! Enfin, à ceux qui ont apprécié la lecture, je ne saurais que trop conseiller d'aller visiter l'excellent site français Cittàgazze !

Bref, vous avez rien de mieux à lire ?
Bon, l'année prochaine au solstice d'été, qui veut faire un petit pélerinage au jardin botanique d'Oxford avec moi ?
mardi 23 octobre 2007
Trusty Bell ~ Chopin's dream
Moi qui pensais ne jamais prononcer cette phrase un jour...
- Chéri, faudrait penser à ramener la Xbouse 360 chez moi un de ces quatres !
Les notes ne sont pas mirobolantes, mais qu'est-ce qu'il est beau cet Eternal Sonata ! Et puis les musiques de Chopin en guise d'OST, ça en jette ! Et puis y a la voix de mon Ryoma... ^^ Bref, dès que le prix descend un peu, je me jette dessus !! :)
lundi 22 octobre 2007
Un jour un peu spécial

Vi, aujourd'hui, c'était une journée spéciale : j'ai signé mon tout premier CDI ! ^^
Vala, je suis dans une boîte que j'aime bien, j'aurai un bon salaire pour un boulot pas trop crevant et même plutôt sympa - à part le stress, mais où n'y en a-t-il pas ? Je vais aussi enfin pouvoir réfléchir sérieusement à quitter mon 14m2 que j'occupe depuis maintenant 4 ans et emménager prochainement avec mon chéri (enfin !) !
Aaaah, ça fait un sacré poids en moins d'un coup ! ^^
dimanche 21 octobre 2007
Par Toutatis ! Une virée d'irréductibles !
Projetant depuis quelques temps de se divertir dans un parc d'attraction autre que Disney que l'on doit bien connaître par coeur, nous nous sommes rendus samedi dernier au Parc Astérix avec mon chéri, Maddy et Didi. La dernière fois que j'y étais allée, je devais avoir moins de dix ans et j'y avais un gagné un beau pin's doré Astérix *fière*. Offres promotionnelles aidant, nous avons eu nos entrées pour 25 euros (au lieu de 35).

Nous sommes partis tôt (et heureusement car il a fallu chercher où la voiture à Maddy s'était planquée pendant la nuit ;p) et nous avons fait bonne route jusqu'au nord de Paris, vers la cambrousse ! Il faisait un peu frais, le soleil avait du mal à percer à travers les nuages gris, mais peu importe, on était motivé ! Enfin perso, j'étais malade... mais motivée !! Première surprise pour une habituée de Disney comme moi : il n'y a pas grand monde !! Le temps peu clément, la fin de saison du parc, les moyens de s'y rendre, ça doit pas mal jouer sur la fréquentation ! ^^ Bon, au niveau de la fréquentation, ça ne ressemble pas beaucoup à Disney par contre, c'est un peu plus 'gaulois' ! Très peu d'étrangers, des petites familles, des djeunz, bref, des gens qui ont peut-être moins les moyens de se payer un voyage chez Mickey ! Ca change ! Le Parc ouvre et nous nous dirigeons de suite vers le fond, en cherchant le Tonnerre de Zeus, mais avant de prendre un embranchement, nous apercevons un grand huit fort en émotion : le Goudurix.

Comme son nom l'indique, le Goudurix est le manège par lequel il ne faudrait pas commencer car très très dur à encaisser pour un 'débutant' : 7 loopings à la suite et quelques vrilles pour finir à première vue. Plein de confiance, plein de bravoure, nous nous regardons et choississons le Goudurix comme premier défi ! La queue est inexistante et nous arrivons rapidement vers les nacelles. Cependant, pas de chance, un incident technique vient perturber notre montée... Vaut mieux que ce soit avant que pendant remarque, mais ça ne rassure pas, surtout que sur le chemin, d'autres petits loopings sont venus d'ajouter au compteur ! Le temps attendu permet de mesurer toute notre connerie bravoure. Puis vient le moment de monter, l'incident terminé. L'éternelle montée pour commencer, histoire de bien nous faire comprendre que tout ce qui monte... doit forcément redescendre ! Et la première descente fait mal, surtout quand ça fait un bail qu'on n'a pas subi ça ! Ca va très vite et on commence à enchainer les loopings. Le côté sympa, quand on ouvre les yeux tout du long, c'est de voir que quand on quitte un looping, on se dirige vers la flotte (le Goudurix est au-dessus d'un lac). Beaucoup de sensations, de têtes vers le bas, de cris, de peur ! Et voilà notre première attraction terminée. Nous en ressortons complètement défoncés (Indiana Jones, tu as été battu)... près à enchainer avec le Tonnerre de Zeus !!

Le Tonnerre de Zeus est connu pour être les plus grandes montagnes russes de bois d'Europe. Nous voyons beaucoup de gens faire la queue et je commence à faire allusion à Disney.
- Goudurix, c'est un peu comme Indiana Jones à Disney. Pour Indiana Jones, y a rarement la queue, alors celui-là, comme y a du monde, ça doit être l'équivalent du petit train de la montagne ! :)
Nous rigolons en attendant notre tour qui arrive quelques minutes plus tard. La montée, encore et toujours ! Et sur le chemin de cette montée, j'entends soudain Maddy et Diddy exploser et me montrer quelque chose. Il paraît que mes yeux étaient horrifiés... A la fin de cette montée, nous pouvions voir la descente se profiler puisqu'elle était sur notre côté droit. Une descente en pic... quasiment droite... et longue... Je crains le pire !
- C'est pas le petit train de la montaaaaaaaaaaagne !!!
Et c'est parti pour la descente aux enfers. Ultra rapide (avec le coeur parti depuis la descente), des virages violents, on n'a à peine le temps de réaliser ce qui se passe. D'ailleurs, les photos qui nous attendaient à la sortie reflettait bien l'évènement : Maddy et Diddy étaient repliées l'une sur l'autre en se cachant, mon chéri et moi criions, mes yeux fermés (très caricatural). Car oui ! C'est la première fois que ça arrive, mon chéri a crié dans des montagnes russes !! Lui qui est toujours mort de rire a bien hurlé gnihihihi.
Après toutes cette violence, nous avons décidé de marcher, faire un petit tour de parc en nacelles surelevées tranquillement. Je commence à réfléchir sur le parc. L'ambiance est toute autre qu'à Disney, les attractions ont toutes un nom en rapport avec Astérix, mais on ne se sent pas vraiment en Gaule. Même s'il y a un thème, on se sent moins dans un parc à thème qu'à Disney - ce qui n'est pas forcément un mal, tant qu'on n'est pas innondé de produits marketing et de musiques tueuses de neuronnes. Non, le Parc Astérix, c'est plus calme déjà. Ca joue sur l'univers, mais sans vous en polluer complètement l'esprit ! Nous décidons de déjeuner, notre taux de sucre ayant fortement baissé après les premières attractions. Nous optons pour le Pizza Caius du coin qui proposait des menus peu chers, plutôt bons en plus, avec des desserts de titans ! Miam, c'était bon ! Un meilleur point que pour Disney et sa bouffe dégueux hors de prix. Nous ressortons sous un soleil qui commence à pointer le bout de son nez. Il est temps de passer aux attractions qui mouillent !
Le Grand Splash est une petite virée sympatique dans l'eau, avec quelques arrosements par-ci par-là. Bizarrement, j'en avais un souvenir plus... humide. C'était plutôt gentil en fait. Nous enchainons alors avec le Menhir Express qui deviendra l'attraction de la journée. Nous montons tous les quatres dans le bateau menhir, moi devant ! Je me suis désignée comme meneuse avant même de voir la descente, quel malheur... ^^ Le bateau circule dans des couloirs étroits et déjà les remous nous éclaboussent. Une descente en guise de hors d'oeuvre qui nous a tous fait crier par surprise... pour bien me tremper ! S'en suit l'acheminement vers la seconde grosse descente, qui clot l'attraction en beauté. La descente est dure encore une fois (je pense que mon coeur a changé de place énormément de fois pendant la journée) et cette fois, la douche froide est sévère ! Je ressors le visage complètement trempé, le manteau bien entamé. Les trois autres se sont planqués les uns derrière les autres, les lâches ! :p

Nous continuons avec l'Oxygénarium, pas terrible, situé dans un coin du parc dont le thème n'a plus rien à voir avec Astérix. Il y a un côté stressant à se voir glisser dans un toboggan géant avec très peu de rebords et un bateau plutôt grand qui épouse parfaitement ces dit-rebords. Nous faisons aussi La Trace du Hourra, des petites montagnes russes plus calmes. Puis nous retournons vers le Menhir Express pour le faire, le refaire... et le refaire, pour que tout le monde voit ce que ça fait d'être devant. Le dernier voyage fut en plus un moment d'anthologie, avec un bateau déjà rempli d'eau (ouille les baskets et chaussettes) qui tanguait vers la gauche. En gros, on n'aura jamais été aussi mouillé ! De la tête aux pieds ! ^^
Un dernier petit tour de parc puis bien fatigués – et toujours malade lol – nous décidons de rentrer, prêts à affronter un match de Rugby France-Angleterre (dont je n'aurais pas vu grand chose ZzzzZ). La route du retour fut par contre un enfer : Il y avait tant de monde sur le périph' que Maddy est passée par le centre de Paris. Fiou, entre les voitures folles, les vélos, les piétons... ce fut notre dernière attraction à sensations du jour !
Bon, et puis comme les dauphins n'étaient pas là, on y retournera l'année prochaine ! ^^
samedi 20 octobre 2007
The Legend of Zelda : Phantom Hourglass - un mauvais rêve ?
Maintenant qu'il est officiellement sorti en France, je peux en parler. The Legend of Zelda : Phantom Hourglass est là (même s'il l'était depuis un petit moment en US ^^;) et je me devais d'en parler en fan inconditionnelle de la saga. Pourquoi n'en parler que deux semaines après l'avoir terminé ? Aurais-je mis autant de temps à digérer un nouvel épisode grandiose de la série ? Ai-je été émoustillé au point de ne plus avoir de mots pour décrire cette série aimée, adorée, vénérée ?
Bon, en fait, c'est plus à cause d'une intense réflexion sur 'quoi dire de ce nouveau Zelda en restant la fan éternelle que je suis, tout en exprimant mon énorme déception'. Car oui, ça y est ! Gally a été déçue par un Zelda ! Elle avait résisté aux Wind Waker et autres Minish Cap, en les appréciant à leur juste valeur, en aimant leur singularité et leurs petits mécanismes sympas. Mais là, force est de constater que ce Zelda a beau avoir un esprit singulier, il ne fera pas partie, comme les autres, des jeux que je referai (habitude que j'ai pour mieux savourer le jeu, puisque ma première partie est souvent pressée, impatiente de découvertes).
J'ai bien aimé Wind Waker, alors retrouver son univers ne m'a pas déplu. Regardez Majora's Mask : on peut faire du grand, de l'original tout en conservant un univers et un style graphique déjà utilisés. On retrouve nos petits pirates, Tetra et son équipe, ainsi que Link sur leur bateau. Tetra voudrait piller le trésor d'un bateau fantôme connu pour le danger qu'il réprésente sur les mers. Bien évidemment, ni une ni deux, le bateau apparait, elle saute dessus, et est 'capturée', Link se retrouvant comme d'habitude avec la tâche de la secourir.
On peut alors enfin contrôler Link, ou plutôt, diriger Link. Celui-ci trouve une fée, Ciela, qui lui servira de guide : en effet, la pointe du stylet, c'est elle. Ainsi, là où elle pointe, Link s'y dirigera (à la manière d'Animal Crossing). Cette nouveauté apporte par contre son lot de mauvaises surprises : la maniabilité est peu certaine, et parfois on se retrouve à courir au lieu de marcher sans comprendre pourquoi, à faire une roulade au lieu contourner un piège... Et j'en passe ! Bien sûr, le combat se fait de la même manière, juste qu'au lieu de pointer, il faut tracer des lignes ou toucher l'ennemi... Et au début, ce n'est pas vraiment évident ! On finit par s'y faire et à trouver des techniques, mais on se rend compte qu'on a déjà beaucoup perdu en précision, et ça ne peut pas présager beaucoup de bonnes choses dans un Zelda.
L'aventure se poursuit, un nouvel accolyte pirate fait son entrée et sera notre 'chauffeur' (puisqu'en tracant une ligne sur la carte des mers, c'est nous qui naviguons). Il a le mérite d'être bien sympa ce pirate prétendu héros qui est en fait une grosse poule mouillée ! On le rencontre d'ailleurs dans le temple du roi de la mer, un temple qui à l'air bien sympa puisque rien qu'au début, il nous fait perdre de l'énergie si on ne se trouve pas sur les zones dites sûres. Avec 3 coeurs, comme d'hab' au début, il est facile de perdre ! Je me dis 'chouette, difficulté et stratégie en vue' ! Mais ce temple deviendra vite le côté rébarbatif du jeu... Après un premier donjon qu'on ne pourra même pas qualifier de mise en bouche tant il n'y avait aucune difficulté, on récupère le fameux 'Phantom Hourglass', ce sablier qui nous permettra à présent de ne plus perdre d'énergie dans le temple du roi de la mer. Bien sûr, il a un temps limité (temps qui s'écoule dès qu'on est pas sur des zones sûres) ce qui donne un brin de difficulté. De plus, les gardes de ce temple sont invulnérables et on se retrouve à jouer les Snake pour éviter de se faire voir et tuer en un coup (perte de 1 minute sur le sablier). Un bon moment de réflexion dès le début, comme c'est agréable ! Hélas, ce temple sera à refaire à chaque fois après un donjon ou deux ! Et bien sûr, en repartant du début !! En gros, la durée de vie du jeu ne tient qu'à ça : refaire inlasssablement ce temple pour gagner en profondeur grâce aux 2 minutes de temps que les boss de donjons vaincus nous donne. Passionnant !
Les donjons d'ailleurs, ne sont que des ersatz ratés des donjons passés. Aucune difficulté, linéaires, sans jamais à avoir se poser la moindre question (et si jamais on s'en pose une, on nous donne rapidement la solution... Et même si on ne s'en pose pas d'ailleurs...), ils n'ont d'intérêt que pour la nouvelle utilisation d'objets bien connus : arc, boomerang, bombes, bombes téléguidées, grappin et marteau. Oui, 6 objets seulement... donc... 6 donjons : whoa, mieux que Minish Cap, mais toujours bien léger ! Bon, en comptant le temple du roi de la mer, on va dire 7 ! Hélas, même si l'utilisation des objets à le mérite d'impressioner tant il y a de l'idée, la difficulté réduite à néant (si ce n'est les problèmes de maniabilité) fait que ces donjons n'ont aucune saveur. Plus de boussole ni de carte à trouver, ça serait moins facile sinon... On a la carte dès le début, et des statues nous indiquent les coffres moyennant une participation financière faiblarde. Où sont aussi passé les midboss, ces gros monstres de milieu de donjon qui nous mettent un peu de pression avant d'attaquer le reste ? Ici, divers petits monstres font office de midboss, mais quand un ou deux coups d'épée suffisent pour en venir à bout, je crierais bien au scandale ! Les rencontres avec les boss sont par contre un grand moment. Même s'ils sont faciles comme jamais, il y a au moins le mérite d'avoir utilisé intelligemment l'écran supérieur pour donner une nouvelle vision (je pense surtout au troisième qui enfin donne de la gueule à un boss de Zelda !).
Hop, après avoir massacré deux des caractéristiques les plus importantes d'un Zelda, passons au coup de grâce : l'immersion. Celle-ci, pour moi, se trouve la plupart du temps dans les sous-quêtes, qui poussent à la découverte du monde, aux grandes réflexions. Déjà dans Phantom Hourglass, pas de quart de coeur ! Ca fait sûrement moins de torches à allumer, mais quand même, ça fait bizarre... Les seuls trésors du jeu sont des parties de bateau pour améliorer le votre ! Cependant, même cette partie est un ratage sans nom ! Il y a plusieurs sets de bateau divisés en 6 parties : coque, ancre, canon, etc. Plus on assemble de parties d'un même set, plus notre bateau aura de points de vie (au début 3 coeurs). Hélas, la manière d'en obtenir est aléatoire. Si vous vous retrouvez avec une seule partie de chaque set, voire 2, vous devrez faire tout le jeu avec 3 coeurs sur votre bateau, et bonjour les combats navals ! Bon, si vous avez des amis, vous pouvez faire des échanges de parties, mais quand même... Je trouve ça un peu minable. L'autre trésor, ce sont des minutes de sablier, pas forcément très utiles.
Les différentes îles de la map monde sont petites, inintéréssantes (ahah – ironie- l'île qui ressemble à une DS, très original). La seule île qui ait un intérêt est celle qui m'a posé la plus grosse colle depuis un bail : celle du roi des grenouilles dorées. J'avoue, chapeau à celui qui a créé cette enigme ! Sinon, le reste est vide ou propose des mini-jeux. Je n'ai rien contre les mini-jeux dans Zelda, après tout, dans Ocarina of Time, il y avait du bon petit jeu pour gagner quelques quarts de coeur ou renforcements de matériel. Le problème, c'est que dans Phantom Hourglass, là où il n'y a aucune difficulté dans le jeu général, celle des mini-jeux est très mal dosée. En gros, j'ai essayé plusieurs fois chaque jeu et n'y ai trouvé aucun intérêt ! Les scores à battre sont énormes et on ne sait même pas pourquoi on doit tuer sa DS avec le stylet ! Dans OoT, je repense au jeu d'archer chez les gerudos, bien bien chiant, même quand on a fait 20 fois le jeu ! Non seulement ce jeu était progressif (le temps d'apprendre à viser sur le dos de Pounette), mais en plus, on nous présentait la récompense : le premier score à battre était suffisamment bas pour nous permettre d'avoir le quart de coeur et de nous faire la main, le deuxième beaucoup plus dur permettait, pour les braves, d'obtenir une amélioration du carquois (pas forcément nécessaire, mais pour la gloire). J'appelle ça du bon mini-jeu ! Des mini-jeux qui impliquent de faire un sans faute dès le début, ça n'a rien d'intéressant, et quand on a aucune carotte pour nous attirer, bah on oublie et on passe vite à autre chose. Mais comme il y a peu d'iles et que toutes celles qui n'ont pas de donjon proposent un mini-jeu, bah on peut très vite passer la moitié du jeu... sans que ça ne change quoi que ce soit !
Bref, beaucoup de points négatifs pour peu de positifs... Ok, on voit qu'il y a une volonté de changer Zelda, d'innover, mais apposer pleins de petites idées et de petits mécanismes sympas ne font pas un grand jeu dans l'ensemble. L'utilisation de certains objets est vraiment bien – je pense au grappin et aux bombes téléguidées – et il y a un côté bien pratique à pouvoir annoter ses cartes, mais ça ne ressemble qu'à une expérience « regardez ce qu'on peut faire sur DS avec Zelda » sans vrai jeu, sans immersion, juste « des petites idées sympatiques ». Ca ne fait pas un grand jeu hélas, seulement une belle déception !
Bizarrement, en jouant à ce Phantom Hourglass, un autre Zelda m'est revenu en tête très sévèrement. Ca me fout vraiment en rogne de voir ce qu'on fait de Zelda sur consoles portables. Sous prétexte que ce sont des 'petites consoles', on devrait faire des petits jeux ? Pourtant, il y avait un grand jeu sur la plus ancienne des portables Nintendo : Link's Awakening. Que de souvenirs, quel noël merveilleux qui m'avait apporté ce beau cadeau. Ce Zelda est certainement mon favori après OoT pour m'avoir offert ma première grande épopée (eh oui, je n'ai joué à A Link to the Past que quelques années plus tard). J'avais 10 ans ! Je trouvais le jeu dur, mais je m'accrochais autant que je le pouvais. Je me rappelle d'avoir énormément pleuré lorsque je l'avais fini, et je l'avais recommencé... et recommencé... et recommencé ! Une grande aventure, originale, inventive, émouvante, offrant un univers immense et suffisamment de donjons et de sous-quêtes pour émerveiller et tenir en haleine les fans. Une difficulté croissante et des donjons offrant plusieurs alternatives... Alors pourquoi il n'y a plus de grandes aventures sur console portable ? Je ne trouve aucune excuse !
Phantom Hourglass restera un jeu qui a été agréable à jouer – voire drôle en français québéquois avec les monstres qui 'ravaudent' - mais sur lequel je ne reviendrai pas, même si je n'aurais pas obtenu tous les coeurs, les trésors ou compris pourquoi on gagnait certains objets. C'est dur à dire, mais je m'en contrefous, je n'y vois aucun intérêt ! J'espère que ce Zelda pour débutants et autres casual gamers restera un mauvais rêve... Moi en attendant, je retournerai bien dans l'univers du poisson-rêve !
vendredi 19 octobre 2007
What a wonderful world !
Et voilà ! 2 jours de grève et enfin le week-end !! :)
Hier, j'ai pu expérimenter le trajet makakoff-bastille à pied, ce qui représente la bagatelle de 7 km. Toujours comateuse, je commence mon ascension par un petit choc : quand j'arrive vers le périph', je vois un vélib' se faire emboutir par une voiture. Ca commence bien (c'était léger, heureusement) ! La marche est bonne, le temps frais et agréable, le chemin sympa et le soleil se lève. J'adore me balader dans Paris à la fraîche ! Il y a vraiment une belle ambiance. En plus, les gens prennent la grève avec le sourire, nous sommes d'ailleurs beaucoup avec une feuille mappy ou un plan de Paris. Plusieurs fois on m'a demandé si j'avais 'croisé' telle ou telle rue, c'était assez délirant. Les gens retrouvent même le sourire qu'ils perdent habituellement dans le métro ! Finalement, la grève, ça a du bon ! J'arrive quand même bien cassée au boulot et commence une journée pépère... Mince, c'est trop calme ! Il s'est passé tellement peu de chose durant cette journée que j'ai pu enfin faire le rangement souhaité, me réorganiser à fond, et ça fait du bien de pouvoir bosser dans un environement qui ne baigne pas dans la paperasse, les trombones et les chèques. Youpie, mon bureau est nickel ! Quelle bonne journée ! Le retour est plus fatigant, mais la carotte en vaut la peine : repas à la merveilleuse crêperie à côté de chez moi. Deux crêpes, du cidre, une bière, deux Dexter, un supo et au dodo (c'est une expression hein ;p) !
Aujourd'hui par contre, j'ai transgressé La règle d'or des grèves des transports : quand il y a grève des transports, ne jamais, ô combien jamais, essayer de prendre les transports, même quand on vous fait croire que « ça marche ». Ce n'est pas vrai, nous le savons tous, mais par pure flemme, ou simple fatigue de fin de semaine, nous voulons « y croire ». Ce matin à 6h30, mon premier geste a été d'aller sur le site de la RATP pour regarder l'évolution de la grève. Eh oui, incapable comme d'habitude de prévenir les usagers le soir d'avant – Alors que bon, c'était gros comme une maison ! Le site indiquait une rame sur trois pour tous les métros. Pleine d'espoir, je retourne me coucher ! ... oui bon... ;p 7h00 je me lève, me prépare, un ptit thé et hop au boulot en métro !! Sauf qu'une queue gigantesque à faire pâlir celle du RER A à Chatelet m'accueille ! D'ailleurs, pas besoin d'imagine la queue du RER A puisque, plus simplement, celui-ci ne circule pas ! Pleine de motivation, je vais vers un point stratégique et attends... attends... Ah, il arrive ! Bourré ! Les portes s'ouvrent et le combat commence : gagner quelques centimètres de territoire. Je rentre en même temps qu'une mère et trois enfants. Les portes peinent à se fermer. Plus que 10 stations...
Cette expérience a toujours un certain mérite : on peut enfin observer combien d'êtres humains entassés peuvent tenir dans un wagon de métro et s'en émerveiller. Les gens ont l'air de prendre avec philosophie les choses, ou bien c'est encore ce côté blasé... ou bien ce n'est qu'une façade en attendant « son tour ». Ca rit de tout cet entassement, ça plaisante, mais quand il faut sortir du métro, tout d'un coup, le combat reprend : il faut pousser, il faut hurler, il faut tapper ? Ce n'est encore rien bien sûr, puisque l'arrêt Montparnasse arrive bientôt. Les gens le redoutent. La mère montée avec moi à ma station prévient ses trois enfants qu'ils n'auront certainement pas le choix et devront descendre sur le coté pour laisser les gens descendre du train. Elle leur dit de bien faire attention. Les portes s'ouvrent et le combat reprend avec violence : les gens à l'intérieur du métro veulent descendre... les gens à l'extérieur, comme nous avant, sont prêts à tout pour monter ! S'en suit des hurlements, des insultes, des coups bas, tout est possible. Cependant, je vois soudain la mère crier alors que les gens commencent à s'entasser à nouveau dans le train. Deux enfants sur les trois ont bien poliment laissé des gens descendre, mais ceux qui désiraient monter ne leur ont pas fait de cadeau : les enfants ont été poussés à l'arrière. Les portes se ferment et deux enfants restent sur le quai. La mère, tétanisée, leur fait signe qu'elle va revenir. Les gens commencent à s'insulter............. Ah monde merveilleux ! N'empêche, ça m'a bien calmé. J'ai déjà affronté les grèves, mais plus j'en vois, et plus je découvre ce à quoi sont prêts les gens pour attraper leur métro – désirs meurtriers. La ligne 1 fonctionnera mieux. Ca se voit, les gens sont normaux, pas de combat, rien. Je me demande si je n'ai pas franchi une dimension parallèle. J'arrive au boulot épuisée de tout ce bordel et je consulte le site de la RATP : moins d'une rame sur six pour la ligne 13 ! Merci la RATP !

Résultat, ce soir, je suis rentrée à pied !
mercredi 17 octobre 2007
Des joies de la grève
Quand je disais hier que la petite vie parisienne s'est emparée de moi, il y a bien sûr les bons côtés : les boutiques, les rues animées, les cinés, les restos, l'happy hour (mon chouchou)... Mais comme partout, il y a les mauvais côtés : les transports en commun bondés, les gens désagréables, la pollution ambiante, les voitures dangeureuses, les vélos dangereux, les humains dangereux (ceux avec leur parapluie qui s'en servent comme bouclier avant par temps de pluie par exemple), et le winner toute catégorie, j'ai nommé la grève des transports. Cette dernière a le don de changer radicalement l'humeur des gens en plus d'être chiante par principe.
Aujourd'hui au boulot, la question générale était 'qui viendra demain ?' ou en gros qui vit suffisamment près pour venir sans l'aide de quelque transport que ce soit. Bien évidemment, il y aura très peu de gens dans la boîte... Tout le monde vit en banlieue ou même proche banlieue. Ca rale donc dans tous les sens, maudit, hurle, et puis bon, ça se remet au boulot quoi, parce qu'il n'y a pas grand chose d'autre à faire. Fatalité, quand tu nous tiens ! Personnellement, je vais me lever plus tôt et faire la route à pied. Ca représente 7 km, mais bon, c'est pas comme si ça me faisait peur. Quand j'en parlais à mes deux collègues ce matin, une drôle de discussion s'en est suivie. En gros, les deux ne peuvent pas venir, et en sont bien contentes... « Ils défendent leur cause, c'est bien, faut être solidaire ». Solidaire mon c** Je les écoute avec toute l'attention de mon oreille gauche, seule oreille à ne pas écouter du Sonata Arctica à tue-tête et puis innocemment, je pose ze question fatidique.
- Ah, mais au fait, comment vous faites avec cette journée ? Vous la passez en journée de congé ou vous la rattraperez ?
D'un coup, deux paires d'yeux me fixent. Bizarrement, les gens se veulent solidaires mais quand on les fait resdescendre sur terre, la chute est douloureuse...
- Tain... Mais j'ai pas envie que ça passe en journée de congé moi... C'est pas de notre faute si on peut pas aller bosser quand même !!
Et alors que les esprits étaient convaincus de ne pas venir, à la fin de la journée, mes collègues cherchaient à se débrouiller pour être présentes demain ! Mais bon, quand on ne peut pas, on ne peut pas... Je me sens chanceuse quand même de pouvoir venir à pattes (et aussi bien courageuse mais c'est une autre histoire). En plus, je l'envisage bien cette journée : pas trop de monde, donc une petite journée tranquille où je vais pouvoir faire tout ce que j'ai en retard, ranger un peu mon bureau depuis que j'ai déménagé, peut-être même aller acheter une plante verte, organiser la pièce selon le Feng Shui... et, oserai-je, écouter du Sonata Arctica, voir du Nightwish, dans mes deux oreilles. Gnihihihihihihi.....
Non, cette grève ne me dérange pas plus. Bon bien sûr, faut pas qu'elle dure. En plus, je les plains un peu cette fois. Les sondages sont plutôt négatifs, les gens normaux? désapprouvent cette grève... Eh ouais, le solidaire, ça peut pas marcher avec tout ! Perso, je me suis tellement fait à l'idée que je bosserai longtemps que ça ne me choque plus, alors bon, la solidarité pour les régimes spéciaux hein... Il me fait marrer en plus l'autre gars de la CGT qui se fait interviewer dans Le Monde : "il faut mettre en balance la nécessité d'assurer aux usagers leurs
transports pour une journée (c'est une préoccupation légitime), avec
l'inquiétude des salariés français sur leur retraite et celle de leurs
enfants. C'est un bon équilibre à trouver entre les deux, entre le
désagrément qu'on fait subir aux usagers, et le fait que les enjeux
dépassent la perte d'une journée de travail dans l'année"
Car bien sûr, cette grève concerne tout le monde... Et que ce n'est qu'UNE journée par an ! Je vais leur envoyer mon chéri qui a donné tous ses jours de congé à la SNCF moi...

N'empêche demain matin, ça va être dur de se lever... Ouiiiin T_T
mardi 16 octobre 2007
Gally in London
C'est avec beaucoup de retard que je poste ce message, mais pour la peine, j'ai essayé de bien faire. Voilà un petit résumé de notre séjour à Londres en juin dernier, tout en image.
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Gally no Tabi - Life goes on...
Et voilà, après quatre mois passé sous silence, me voici de retour ! I'm baaack !! ... enfin j'espère ^^
J'avoue, le Dieu de la flemme a pris possession de mon corps ces temps-ci... J'avais espéré reprendre plus tôt l'écriture, et puis me décourageais à peine rentrée à la maison ! Sans parler que mon meilleur pote à présent s'appelle Morphée. Pas chiant, ni contraignant, j'aime rejoindre ses doux bras le plus tôt possible... Aaaah Morphée, bientôt.........

Bref je m'égare... Alors, que deviens-je ? Eh bien après deux mois de vacances, de farniente, de gardiennage de chats et enfin de profitage à fond de mon chéri qui a fini par quitter sa boîte de daube, je me suis inscrite en intérim et du jour au lendemain me suis retrouvée à bosser sur Paris chez Leg.end.re. Cela fait 2 mois maintenant, et il ne m'en reste plus qu'un avant que la société ne me fasse une proposition d'embauche. CNE ou CDI ? Mes supérieurs me donnent l'impression qu'ils ne veulent pas me lâcher (gnihihi je sais vite me rendre essentielle), mais bon, le mot de la fin sera pour le big boss. Le boulot est sympa : un côté très stressant, très speed, mais pas non plus trop prise de tête (sauf quand on me cherche). Beaucoup de compta, du commercial, un peu d'administratif (que je finis par donner à mon assistante... ooooh comment ça fait bien de dire ça ^^). Mes collègues sont biens, mes supérieurs sympas (sauf l'Autre là...) et l'ambiance bonne (quand les big boss n'ont pas menacé tout le monde parce qu'ils estiment que le chiffre du jour n'est pas terrible... Perso ces temps-ci, je dois avoir des visites dans mon bureau ou des coups de fil toutes les heures pour voir où j'en suis... Quand on voit tout ce qui est encaissé chaque jour ! Rah lala).
Avec ça, un bon salaire (interim oblige) et un bon rythme de vie ! Beaucoup de fatigue aussi par contre, ce qui fait que le soir quand je rentre, je suis tellement lessivée que je ne suis motivée à rien faire... Mais je commence à m'y faire ! La petite vie parisienne s'est emparée de moi. Aaaah mon école me manque quand même. Je suis allée voir mes anciens collègues il y a peu et ça fait bizarre ! Déjà, comme je suis arrivée à la récré, pleins de voix d'enfants ont raisonné :
- Oohh Gally !! Regardez, Gally est revenue !
Des bisous, des gentillesses, mes collègues qui me font fête, les moments de complicité retrouvés avec mon ancien patron, bref quelques instants de bonheur qui font du bien... A des kilomètres de mon nouveau travail, même si je m'intègre plutôt bien (ce qui est déjà un exploit en soit comme aime en rire mon ancien patron). Ca me manque, mais bon, ça ne pouvait pas durer non plus ! Je suis contente aujourd'hui de ce que je fais, même si je regarde toujours à droite et à gauche.
Naaan puis sans rire, je découvre plein de choses... Aujourd'hui, j'avais encore plusieurs billets de 500 euros dans la main, il y a une semaine un contact avec une actrice française (bah ouais, Leg.end.re c'est pas pour les pauvres, y a du grand nom qui se balade dans ma base de donnée). Ca fait des choses à raconter quoi :)





